Samedi 25 juillet 2009 6 25 /07 /Juil /2009 12:20
Plus que tout  de Christophe Willem, une chanson à savourer tout l'été.

Et à déguster sans modération en parcourant ce blog .....




Mon coeur bat sous le tien

Souffle coupé

J'ai tout donné

J'aime tout

J'aime tout

Oui tout


Ton corps noué

Tes doigts doués

Chaque soupir te fait mentir en beauté
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Dimanche 19 juillet 2009 7 19 /07 /Juil /2009 23:48



L’été

 

Le printemps est fini,


Il a fait monter l’envie,


Le désir, l’excitation…


Le temps est venu des bains de minuit,


Des feux de camp sur la plage,


Des douches fraiches jusqu’au …


Feux d’artifice final !

 

Vive l’été

















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Jeudi 5 mars 2009 4 05 /03 /Mars /2009 21:23

 




Sa branche longue se durcit ;

Ses bourgeons enflés, sont prêts à éclater ;

Sa sève chaude coulera en chacune de nous...

Vive le Printemps !

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Mercredi 4 mars 2009 3 04 /03 /Mars /2009 22:01


Une goutte de champagne coule sur mes lèvres. Il approche son doigt et lisse ma lèvre délicatement. Il porte ensuite son doigt dans sa bouche sans me quitter des yeux...

Son regard est une invitation et ses lèvres ont un goût de futur...

Je penche ma tête sur le côté en lui jetant un regard malicieux. Il me sourit, s'approche plus prêt de moi, prend ma coupe de champagne et me dit calmement :
"suis moi..." Ses lèvres frôle ma joue, ses doigts glissent   
imperceptiblement sur les miens. Il tourne le dos, part, je le suis...

Il a déjà disparu derriére la porte. Je prend mon manteau au vestière et sors à mon tour.

























Le parking est sombre et il fait froid. Une impossante voiture noire s'arrête devant moi, la vitre fumée passager avant descent. Il est au volant et me lance d'un sourire coquin : "Monte.."
J'hésite quelques instants, puis ouvre la portière en me disant, "Vas y, rêve ta vie, vis tes rêves..."


Il me dit : "cette soirée était nulle, on va faire les touristes, je sais que tu ne connais pas bien Paris"
Et nous nous mîment à sillonner la ville de lumière dans de grands éclats de rire. Il se moquait de tout et de
tout le monde. Mon mascara coulait quand il se mit à imiter Elie Kakou et Muriel Robin. Il adorait faire rire...
C'était une arme de séduction infaillible. Puis, Il cria d'un seul coup, qu'il avait fain  !
Il fit un demi tour assez brutal à la Concorde et après mon approbation, se dirigeaa vers le 1er Mac Drive.


Commande au volant passée, il alla se garer sur un petit parking face qu jardin des Tuilleries.
Nous étions comme 2 gamins, engloutissant notre Giant, les doigts plein de sauce.

Je passais un moment génial ! Son coca fini, il me prit la main et me dit, qu'il était bien avec moi...
Sans réfléchir, ni me poser de question, je m'approchais de lui pour l'embrasser.
Ses lèvres étaient douces et le goût du coca encore présent. Il ne bougait pas, se laissait faire...
Seules, nos bouches se touchaient, nos nez se câlinaient, nos lèvres s'aspiraient. J'adorais lui faire ça.
Chaque centimère de son visage, reçu mes baisers...
Je m'écartais un instant et je senti ses bras m'attirant vers lui. Nos regards de gamins se transformérent
en attirance non maitrisable.
Il m'embrassait fougueusement, nos langues s'emmélaient  au rythme du son Jazzy de sa radio.


Dans un même élan , il souleva mon tee-shirt, pendant que j'enlevais sa chemise. Sa bouche se mit à mordre
mon cou, mes épaules. Ses mains caressaient le tour de mes seins, sa langue se mit à jouer avec mes têtons
qui se mirent à enfler, ensuite ses mains firent glisser mon pantalon et ma lingerie.

Son visage descendait le long de mon ventre et ses mains me serraient toujours fougueusement. Ses baisers
se posérent sur mon pubis. Je me cambrais légèrement sous l'exitation. J'écartais un peu les cuisses pour
mieux profiter des caresses de sa langue à l'entrée de mon vagin.
Des frissons me parcouraient en m^me temps qu'une vague de plaisir m'envahissait. J'avais une follement envie
de lui...
Je repoussais son visage et m'approchais de lui. Je caressais doucement son sexe durci au travers de son jean.
Je le regardais dans les yeux. J'adorais ces instants ou l'on sens le désir de l'autre se raidir sous notre main
et ou le regard ne peut plus trahir ses volontés... Il déboutonna son jean que je fis tomber en bas de ses longues
jambes. Je glissais ma mains dans son boxer pour empoigner l'objet de mon désir...

Mes caresses furent douces, puis plus brutales. Je pris sa verge à pleine bouche, puis descendais ma langue, le long de l'intérieur de ses cuisses pour remonter jouer avec ses bourses. Je sentais qu'il aimait ça, il se donnait à moi sans retenue. Il avait posé ses mains sur mes cheveux et me guidais doucement...

Je levais les yeux, il me regardait, puis je le sentis s'abandonner complétement de mes caresses, il avait fermé
les yeux et mis sa tête en arrière. Son sexe était magnifique , épais raide et doux. Il était peu poilu, ce qui laissait
une grande liberté à ma langue d'explorer chaque recoin de ses parties intimes... 
le bruit de son souffle , je m'aperçu qu'il était sensible à mes jeux et notamment, quand ma langue tournait autour de son glang ou quand elle s'aventurait plus bas...


Il me demanda de me de me redresser et pris mes hanches.
J'écartais mes cuisses pour venir me déposer assise sur et face à lui. Son sexe entra en moi tel un missile...
la même force, la même chaleur, la m^me explosion de douleur et fascination à la fois.
J'avais déposé mes mains sur ses épaules et lui aidait mes va et viens de ses mains sur mes hanches.
Réguliérement, il lâchait une de mes hanches pour me masturber délicieusement mon clitoris.
Je n'ai tenu que peu de temps à ce régime là... Il sentit mon vagin se resserer un peu plus sur son sexe,
mes mains se crisper sur sa peau et mes gémissements de bonheur envahier l'habitacle de la voiture.

Son corps a fait fémir chaque millimètre de ma peau... et sa fougue à m'aimer, transpirer  chacun de mes
pores.












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Samedi 10 janvier 2009 6 10 /01 /Jan /2009 01:30
   Je venais de sortir d'un rendez-vous important avec le rédacteur en chef d'un grand magazine féminin New-Yorkais;Je m'étais vêtue pour l'occasion d'un superbe tailleur cintré,de bas noirs et d'escarpins à hauts talons.

C'était  l'heure de pointe sur la 5éme avenue et j'avais beau regarder de droite et de gauche,aucun taxi jaune à l'horizon.
Je me lamentais déjà à l'idée de retourner à mon hôtel en marchant avec mes talons de dix centimètres;
Quand soudain,un homme jeune à l'allure cool et au corps svelte vint me taper sur l'épaule en me demandant si je voulais partager la voiture qui l'attendait au bord du trottoir.
Sans hésiter et trop heureuse d'échapper à 3 kms de marche douloureuse,je décidais d'accepter l'offre,d'autant plus que le jeune homme en question avait le plus ravageur des sourires qui soit...

D'un geste élégant,il m'ouvrit la portière et m'invita à monter à l'arrière de ce superbe 4*4 noir,peu écologique mais magnifique et très confortable.
Me voyant en difficulté à grimper la marche coincée par l'étroitesse de mon tailleur,il m'aida à me hisser en posant ses mains sur ma taille.
Un étonnant frisson m'envahit contact de sa main qui avait involontairement glissé sous ma veste.
Aussitôt monté,il s'installa à côté de moi et me demanda ma destination qu'il indiqua à son chauffeur.
Surprise d'entendre un Americain s'exprimait dans un aussi bon Français,il m'avoua en riant qu'il était originaire de la banlieue Parisienne.
Face à ma bouille dubitative,il commença à expliquer les raisons de son séjour à New York.

Il était artiste de son état et venait de signer un gros contrat avec un important producteur.
Je fus gênée de ne pas le connaître et m'en excusais auprès de lui, en expliquant mon ignorance par mon intérêt peu développé pour le monde de la Télévision.

Il était joyeux et m'avoua que cela lui faisait du bien de rencontrer quelqu'un de 'normal' qui n'avait rien à voir avec le Showbusiness.
Hasard fou,nous séjournions dans le même hôtel.

Arrivés à destination,il m'ouvrit galamment la portière et me prit la main pour m'aider à descendre.
Mais après que mes deux pieds furent sur le trottoir, il ne lâcha pas ma main et me supplia de dîner avec lui le soir même...Sans comprendre pourquoi, j'acceptai sans hésitation...me rappelant , un peu tard que je devais retrouver mon boy friend ..
Il ne restait plus qu'à trouver une excuse qui tienne la route.

Il était déjà tard,pas le temps de me changer; Alors quelques minutes et deux ou trois mensonges au boy friend plus tard, je déboulai dans le grand hall où il m'attendait vautré confortablement au fond d'un large fauteuil, un téléphone vissé à l'oreille.

L'air de rien,je repris mon souffle et vérifia ma coiffure dans un miroir.
Il me fit un signe de la main et se leva en m'invitant à le rejoindre...

Je m'assis en face de lui et pris le temps de l'observer discrètement alors qu'il finissait sa conversation.

Outre un sourire à rendre jaloux le meilleur des dentistes,il avait un petit quelque chose qui le rendait diffèrent...

De son allure de grand adolescent et de son ton de voix décidé se dégageaient un charme fou.
Sa façon de croiser ses jambes rendait cet homme incroyablement sensuel...

Je me mis à rougir toute seule,me rendant compte qu'il m'attirait follement.

Il avait à peine raccroché que je me suis vite aperçue que j'avais trouvé plus fort que moi en matière de bavardage.
Ce petit détail m'attendris d'autant plus,qu'il était souvent l'apanage des plus timides et des hommes les plus tendres...
Tout en sirotant le Mojito qu'il nous avait commandé,je me disais: Ce mec, c'est vraiment quelque chose !

La dernière goutte sitôt avalée,il me dit "t'as faim? On y va ! "

D'un mouvement souple,il enfila un blouson de cuir marron et m'entraîna à l'extérieur de l'hôtel.
D'abord surprise de quitter l'hôtel,je le suivais comme une enfant excitée à l'idée de découvrir une surprise.

Après quelques centaines de mètres d'une ballade très agréable sur les rives de Hudson River,je fus ébloui par les lumières vives qui s'agitaient devant moi.
Il me dit enfin qu'un petit tour à la fête foraine était rudement plus marrant qu'un repas dans un restaurant guindé où l'entrecôte à la Bordelaise n'avait de Français que le nom.

J'ai adoré cette idée et approuvé son choix malgré ma tenue qui me paraissait fort peu adaptée.
Mais,j'en avais vu d'autres et mon grain de folie a vite fait de balayer mon attitude un peu coincée.

Son corps d'homme et son regard d'enfant s'émerveillaient de tout ce qui l'entourait.
Après quelques OHHHHH de stupéfaction devant un manège ou tout le monde avait la tête en bas; il m'entraîna par la main dans une taverne où les rois de la soirée se nommés Travers de porc,Hamburgers et Fish and Chips.

Je me suis dirigée vers le stand des Hamburgers et de sa voix décidée me cria : Pour moi aussi, je m'occupe des Cocas !!!
Nous avons dévorés nos Hamburgers qui se sont avérés sommes toutes délicieux; Il explosa de rire en voyant un petit morceau de laitue  collé sur mon nez qu'il enleva délicatement pendant que je louchais sur l'ingrédient voyageur.
La soirée se poursuivit dans un fou rire que ni l'un ,ni l'autre n'arrivait à contrôler.

J'étais heureuse , insouciante,toute la fatigue et les soucis de la journée s'étaient évanouis.
 




Je m'arrêtais devant la Grande Roue et regardais la tête tordue sa hauteur.
Mon regard avait à peine repris une trajectoire normale qu'il me tendait un billet et pris mon bras pour monter dans l'une des nacelles.

Il s'est assis à côté de moi.
Le souffle de l'air était doux;Il faisait encore bon en ce début d'automne.
Le vent balayé mes cheveux.
J'étais heureuse à côté de cet homme que je ne connaissais que depuis quelques heures.

Je pris son bras et posa ma tête sur son épaule.
Il pris ma main et la caressa doucement.


Il avait cessé de parler;J'avais fini d'être trop sérieuse.
Je me laissais aller au gré des mouvements légers de la nacelle et de ses caresses sur le dos ma main.

Ma tête se redressa et je la regardais dans les yeux.
Je m'avançai vers lui et lui posa un baiser sur la bouche.
Ses lévres étaient douces et bien dessinées.
Ses yeux noisettes s'ouvrit davantage et il me pris dans ses bras en me serrant fort.
Nos joues se caressèrent et nous échangeâmes un baiser.
L'un de ces baisers comme on peut voir dans les films.
Un baiser long, tendre et passionné à la fois...

Sa main glissa le long de mon chemisier et je me laissa faire.

La vue était splendide et cet instant inoubliable.



Au loin et grâce à la hauteur de la Roue,nous pûmes apercevoir la Grande Dame comme on dit ici.

La Statue de la Liberté était éclairée de mille feux et son ombre se reflétait dans ce bras d'océan.






















Notre tour fini,nous décidons d'une ballade plus calme dans les allées de Central Park non loin.

Main dans la main,le coeur légers,nos pas nous dirigeaient au travers de ce magnifique Park.
Une contre-allée plus sombre bordée de soles pleureurs nous attira.

Nous nous sommes assis là et allongés l'un contre autre, avons commencé à regarder les étoiles,inventer des histoires et refaire le monde.
Et puis,sa main me serra plus fort et je sentis ce qui inexorablement aller se passer...

Son corps se rapprocha et ses baisers m'inondèrent.
Il ouvrit mon chemisier,remonta ma jupe et enleva délicatement mes escarpins en caressant mes pieds recouverts de mes bas noirs.

Je trouvais cette situation d'une sensualité torride et me laissa complètement aller à mes envies.

Son bras remonta mes jambes et sa main se fit un chemin vers ma vulve.
Il joua doucement avec moi et observa mes réactions.
Face aux signes évident de contentements,son doigt me pénétra et sa langue m'excita.

Mais,j'avais envie de lui et remonta son visage vers ma poitrine frissonnante de désir.

Mes mains desserrèrent sa ceinture et  firent descendre son jean délavé.
Mes cuisses s'écartèrent et j'entraînais son sexe à la rencontre du mien.
Mes mains sur son bassin le guidaient dans ses mouvements.
Ses baisers dans mon cou me rendaient folle.
Il me fit l'amour comme un Dieu.
Mes doigts glissaient le long de son dos et finirent sur ses fesses.
D'une main ferme,je lui indiquai que j'avais envie de lui au plus profond de moi.

Et il me fit jouir,l'une de ces jouissances qu'on oublie pas et qu'on cherche à retrouver toute sa vie...

Puis son sexe se gorgea davantage et son plaisir jaillit dans un soupir de bonheur.

Nous restâmes là,lui sur moi ,nos corps soudés par l'incroyable moment que nous venions de vivre.


Nos coeurs battaient encore fort quand nous avons décidé en courant de retrouver le chemin de notre hôtel .
De ta chambre , la nuit fut longue en tendresse et en  érotisme ...



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