Jeudi 5 mars 2009

 




Sa branche longue se durcit ;

Ses bourgeons enflés, sont prêts à éclater ;

Sa sève chaude coulera en chacune de nous...

Vive le Printemps !

Par Histoir'O plur' Ils... Elles
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Mercredi 4 mars 2009


Une goutte de champagne coule sur mes lèvres. Il approche son doigt et lisse ma lèvre délicatement. Il porte ensuite son doigt dans sa bouche sans me quitter des yeux...

Son regard est une invitation et ses lèvres ont un goût de futur...

Je penche ma tête sur le côté en lui jetant un regard malicieux. Il me sourit, s'approche plus prêt de moi, prend ma coupe de champagne et me dit calmement :
"suis moi..." Ses lèvres frôle ma joue, ses doigts glissent   
imperceptiblement sur les miens. Il tourne le dos, part, je le suis...

Il a déjà disparu derriére la porte. Je prend mon manteau au vestière et sors à mon tour.

























Le parking est sombre et il fait froid. Une impossante voiture noire s'arrête devant moi, la vitre fumée passager avant descent. Il est au volant et me lance d'un sourire coquin : "Monte.."
J'hésite quelques instants, puis ouvre la portière en me disant, "Vas y, rêve ta vie, vis tes rêves..."


Il me dit : "cette soirée était nulle, on va faire les touristes, je sais que tu ne connais pas bien Paris"
Et nous nous mîment à sillonner la ville de lumière dans de grands éclats de rire. Il se moquait de tout et de
tout le monde. Mon mascara coulait quand il se mit à imiter Elie Kakou et Muriel Robin. Il adorait faire rire...
C'était une arme de séduction infaillible. Puis, Il cria d'un seul coup, qu'il avait fain  !
Il fit un demi tour assez brutal à la Concorde et après mon approbation, se dirigeaa vers le 1er Mac Drive.


Commande au volant passée, il alla se garer sur un petit parking face qu jardin des Tuilleries.
Nous étions comme 2 gamins, engloutissant notre Giant, les doigts plein de sauce.

Je passais un moment génial ! Son coca fini, il me prit la main et me dit, qu'il était bien avec moi...
Sans réfléchir, ni me poser de question, je m'approchais de lui pour l'embrasser.
Ses lèvres étaient douces et le goût du coca encore présent. Il ne bougait pas, se laissait faire...
Seules, nos bouches se touchaient, nos nez se câlinaient, nos lèvres s'aspiraient. J'adorais lui faire ça.
Chaque centimère de son visage, reçu mes baisers...
Je m'écartais un instant et je senti ses bras m'attirant vers lui. Nos regards de gamins se transformérent
en attirance non maitrisable.
Il m'embrassait fougueusement, nos langues s'emmélaient  au rythme du son Jazzy de sa radio.


Dans un même élan , il souleva mon tee-shirt, pendant que j'enlevais sa chemise. Sa bouche se mit à mordre
mon cou, mes épaules. Ses mains caressaient le tour de mes seins, sa langue se mit à jouer avec mes têtons
qui se mirent à enfler, ensuite ses mains firent glisser mon pantalon et ma lingerie.

Son visage descendait le long de mon ventre et ses mains me serraient toujours fougueusement. Ses baisers
se posérent sur mon pubis. Je me cambrais légèrement sous l'exitation. J'écartais un peu les cuisses pour
mieux profiter des caresses de sa langue à l'entrée de mon vagin.
Des frissons me parcouraient en m^me temps qu'une vague de plaisir m'envahissait. J'avais une follement envie
de lui...
Je repoussais son visage et m'approchais de lui. Je caressais doucement son sexe durci au travers de son jean.
Je le regardais dans les yeux. J'adorais ces instants ou l'on sens le désir de l'autre se raidir sous notre main
et ou le regard ne peut plus trahir ses volontés... Il déboutonna son jean que je fis tomber en bas de ses longues
jambes. Je glissais ma mains dans son boxer pour empoigner l'objet de mon désir...

Mes caresses furent douces, puis plus brutales. Je pris sa verge à pleine bouche, puis descendais ma langue, le long de l'intérieur de ses cuisses pour remonter jouer avec ses bourses. Je sentais qu'il aimait ça, il se donnait à moi sans retenue. Il avait posé ses mains sur mes cheveux et me guidais doucement...

Je levais les yeux, il me regardait, puis je le sentis s'abandonner complétement de mes caresses, il avait fermé
les yeux et mis sa tête en arrière. Son sexe était magnifique , épais raide et doux. Il était peu poilu, ce qui laissait
une grande liberté à ma langue d'explorer chaque recoin de ses parties intimes... 
le bruit de son souffle , je m'aperçu qu'il était sensible à mes jeux et notamment, quand ma langue tournait autour de son glang ou quand elle s'aventurait plus bas...


Il me demanda de me de me redresser et pris mes hanches.
J'écartais mes cuisses pour venir me déposer assise sur et face à lui. Son sexe entra en moi tel un missile...
la même force, la même chaleur, la m^me explosion de douleur et fascination à la fois.
J'avais déposé mes mains sur ses épaules et lui aidait mes va et viens de ses mains sur mes hanches.
Réguliérement, il lâchait une de mes hanches pour me masturber délicieusement mon clitoris.
Je n'ai tenu que peu de temps à ce régime là... Il sentit mon vagin se resserer un peu plus sur son sexe,
mes mains se crisper sur sa peau et mes gémissements de bonheur envahier l'habitacle de la voiture.

Son corps a fait fémir chaque millimètre de ma peau... et sa fougue à m'aimer, transpirer  chacun de mes
pores.












Par Histoir'O plur' Ils... Elles
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Samedi 10 janvier 2009
   Je venais de sortir d'un rendez-vous important avec le rédacteur en chef d'un grand magazine féminin New-Yorkais;Je m'étais vêtue pour l'occasion d'un superbe tailleur cintré,de bas noirs et d'escarpins à hauts talons.

C'était  l'heure de pointe sur la 5éme avenue et j'avais beau regarder de droite et de gauche,aucun taxi jaune à l'horizon.
Je me lamentais déjà à l'idée de retourner à mon hôtel en marchant avec mes talons de dix centimètres;
Quand soudain,un homme jeune à l'allure cool et au corps svelte vint me taper sur l'épaule en me demandant si je voulais partager la voiture qui l'attendait au bord du trottoir.
Sans hésiter et trop heureuse d'échapper à 3 kms de marche douloureuse,je décidais d'accepter l'offre,d'autant plus que le jeune homme en question avait le plus ravageur des sourires qui soit...

D'un geste élégant,il m'ouvrit la portière et m'invita à monter à l'arrière de ce superbe 4*4 noir,peu écologique mais magnifique et très confortable.
Me voyant en difficulté à grimper la marche coincée par l'étroitesse de mon tailleur,il m'aida à me hisser en posant ses mains sur ma taille.
Un étonnant frisson m'envahit contact de sa main qui avait involontairement glissé sous ma veste.
Aussitôt monté,il s'installa à côté de moi et me demanda ma destination qu'il indiqua à son chauffeur.
Surprise d'entendre un Americain s'exprimait dans un aussi bon Français,il m'avoua en riant qu'il était originaire de la banlieue Parisienne.
Face à ma bouille dubitative,il commença à expliquer les raisons de son séjour à New York.

Il était artiste de son état et venait de signer un gros contrat avec un important producteur.
Je fus gênée de ne pas le connaître et m'en excusais auprès de lui, en expliquant mon ignorance par mon intérêt peu développé pour le monde de la Télévision.

Il était joyeux et m'avoua que cela lui faisait du bien de rencontrer quelqu'un de 'normal' qui n'avait rien à voir avec le Showbusiness.
Hasard fou,nous séjournions dans le même hôtel.

Arrivés à destination,il m'ouvrit galamment la portière et me prit la main pour m'aider à descendre.
Mais après que mes deux pieds furent sur le trottoir, il ne lâcha pas ma main et me supplia de dîner avec lui le soir même...Sans comprendre pourquoi, j'acceptai sans hésitation...me rappelant , un peu tard que je devais retrouver mon boy friend ..
Il ne restait plus qu'à trouver une excuse qui tienne la route.

Il était déjà tard,pas le temps de me changer; Alors quelques minutes et deux ou trois mensonges au boy friend plus tard, je déboulai dans le grand hall où il m'attendait vautré confortablement au fond d'un large fauteuil, un téléphone vissé à l'oreille.

L'air de rien,je repris mon souffle et vérifia ma coiffure dans un miroir.
Il me fit un signe de la main et se leva en m'invitant à le rejoindre...

Je m'assis en face de lui et pris le temps de l'observer discrètement alors qu'il finissait sa conversation.

Outre un sourire à rendre jaloux le meilleur des dentistes,il avait un petit quelque chose qui le rendait diffèrent...

De son allure de grand adolescent et de son ton de voix décidé se dégageaient un charme fou.
Sa façon de croiser ses jambes rendait cet homme incroyablement sensuel...

Je me mis à rougir toute seule,me rendant compte qu'il m'attirait follement.

Il avait à peine raccroché que je me suis vite aperçue que j'avais trouvé plus fort que moi en matière de bavardage.
Ce petit détail m'attendris d'autant plus,qu'il était souvent l'apanage des plus timides et des hommes les plus tendres...
Tout en sirotant le Mojito qu'il nous avait commandé,je me disais: Ce mec, c'est vraiment quelque chose !

La dernière goutte sitôt avalée,il me dit "t'as faim? On y va ! "

D'un mouvement souple,il enfila un blouson de cuir marron et m'entraîna à l'extérieur de l'hôtel.
D'abord surprise de quitter l'hôtel,je le suivais comme une enfant excitée à l'idée de découvrir une surprise.

Après quelques centaines de mètres d'une ballade très agréable sur les rives de Hudson River,je fus ébloui par les lumières vives qui s'agitaient devant moi.
Il me dit enfin qu'un petit tour à la fête foraine était rudement plus marrant qu'un repas dans un restaurant guindé où l'entrecôte à la Bordelaise n'avait de Français que le nom.

J'ai adoré cette idée et approuvé son choix malgré ma tenue qui me paraissait fort peu adaptée.
Mais,j'en avais vu d'autres et mon grain de folie a vite fait de balayer mon attitude un peu coincée.

Son corps d'homme et son regard d'enfant s'émerveillaient de tout ce qui l'entourait.
Après quelques OHHHHH de stupéfaction devant un manège ou tout le monde avait la tête en bas; il m'entraîna par la main dans une taverne où les rois de la soirée se nommés Travers de porc,Hamburgers et Fish and Chips.

Je me suis dirigée vers le stand des Hamburgers et de sa voix décidée me cria : Pour moi aussi, je m'occupe des Cocas !!!
Nous avons dévorés nos Hamburgers qui se sont avérés sommes toutes délicieux; Il explosa de rire en voyant un petit morceau de laitue  collé sur mon nez qu'il enleva délicatement pendant que je louchais sur l'ingrédient voyageur.
La soirée se poursuivit dans un fou rire que ni l'un ,ni l'autre n'arrivait à contrôler.

J'étais heureuse , insouciante,toute la fatigue et les soucis de la journée s'étaient évanouis.
 




Je m'arrêtais devant la Grande Roue et regardais la tête tordue sa hauteur.
Mon regard avait à peine repris une trajectoire normale qu'il me tendait un billet et pris mon bras pour monter dans l'une des nacelles.

Il s'est assis à côté de moi.
Le souffle de l'air était doux;Il faisait encore bon en ce début d'automne.
Le vent balayé mes cheveux.
J'étais heureuse à côté de cet homme que je ne connaissais que depuis quelques heures.

Je pris son bras et posa ma tête sur son épaule.
Il pris ma main et la caressa doucement.


Il avait cessé de parler;J'avais fini d'être trop sérieuse.
Je me laissais aller au gré des mouvements légers de la nacelle et de ses caresses sur le dos ma main.

Ma tête se redressa et je la regardais dans les yeux.
Je m'avançai vers lui et lui posa un baiser sur la bouche.
Ses lévres étaient douces et bien dessinées.
Ses yeux noisettes s'ouvrit davantage et il me pris dans ses bras en me serrant fort.
Nos joues se caressèrent et nous échangeâmes un baiser.
L'un de ces baisers comme on peut voir dans les films.
Un baiser long, tendre et passionné à la fois...

Sa main glissa le long de mon chemisier et je me laissa faire.

La vue était splendide et cet instant inoubliable.



Au loin et grâce à la hauteur de la Roue,nous pûmes apercevoir la Grande Dame comme on dit ici.

La Statue de la Liberté était éclairée de mille feux et son ombre se reflétait dans ce bras d'océan.






















Notre tour fini,nous décidons d'une ballade plus calme dans les allées de Central Park non loin.

Main dans la main,le coeur légers,nos pas nous dirigeaient au travers de ce magnifique Park.
Une contre-allée plus sombre bordée de soles pleureurs nous attira.

Nous nous sommes assis là et allongés l'un contre autre, avons commencé à regarder les étoiles,inventer des histoires et refaire le monde.
Et puis,sa main me serra plus fort et je sentis ce qui inexorablement aller se passer...

Son corps se rapprocha et ses baisers m'inondèrent.
Il ouvrit mon chemisier,remonta ma jupe et enleva délicatement mes escarpins en caressant mes pieds recouverts de mes bas noirs.

Je trouvais cette situation d'une sensualité torride et me laissa complètement aller à mes envies.

Son bras remonta mes jambes et sa main se fit un chemin vers ma vulve.
Il joua doucement avec moi et observa mes réactions.
Face aux signes évident de contentements,son doigt me pénétra et sa langue m'excita.

Mais,j'avais envie de lui et remonta son visage vers ma poitrine frissonnante de désir.

Mes mains desserrèrent sa ceinture et  firent descendre son jean délavé.
Mes cuisses s'écartèrent et j'entraînais son sexe à la rencontre du mien.
Mes mains sur son bassin le guidaient dans ses mouvements.
Ses baisers dans mon cou me rendaient folle.
Il me fit l'amour comme un Dieu.
Mes doigts glissaient le long de son dos et finirent sur ses fesses.
D'une main ferme,je lui indiquai que j'avais envie de lui au plus profond de moi.

Et il me fit jouir,l'une de ces jouissances qu'on oublie pas et qu'on cherche à retrouver toute sa vie...

Puis son sexe se gorgea davantage et son plaisir jaillit dans un soupir de bonheur.

Nous restâmes là,lui sur moi ,nos corps soudés par l'incroyable moment que nous venions de vivre.


Nos coeurs battaient encore fort quand nous avons décidé en courant de retrouver le chemin de notre hôtel .
De ta chambre , la nuit fut longue en tendresse et en  érotisme ...



Par Histoir'O plur' Ils... Elles
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Mercredi 7 janvier 2009
Nous avions déjà voyagé ensemble;Tu étais mon ami depuis longtemps,une complicité sans faille nous liait.
Nous étions tous les deux dans ce train de nuit reliant Florence à Venice.
Nous avions trop papoté et avions loupé les horaires d'ouverture du wagon restaurant.
Néanmoins,j'avais soif et tu allas nous chercher un petit quelque chose au bar...
Tu revins quelques minutes plus tard avec un large sourire de contentement brandissant deux coupes et une bouteille de champagne.
Je t'ai dit que tu étais fou mais tu me tendais déjà ma coupe remplie du fameux nectar.
Tu pris mon bras et le croisa avec le tien ; Nos verres s'entrechoquèrent en se disant "Santé-Bonheur".
Nous nous regardions dans les yeux,comme nous avions l'habitude de le faire à chaque fois que nous trinquions.
Mais,la première gorgée avalée,nos bras restèrent entrelacés et nos yeux noyés l'un dans l'autre.


Ton regard changea;Une force nous rapprocha irrésistiblement.
Est-ce le champagne,ce voyage,cette cabine de train...
Tes lévres se posèrent doucement et délicatement sur les miennes.
Et là,nous furent pris comme dans un tourbillon.

Toi,l'ami,le confident,celui que je pouvais appeller quand tout allait mal...Je posais un autre regard sur toi;Celui d'une femme découvrant toute la sensualité et la douceur de la peau de celui qui m'appellait souvent par des mots doux sans jamais avoir espéré lui appartenir.

Tu pris et posa ma coupe.
Sans mot dire,tu te levas et allas verrouiller la porte de notre compartiment.

Je te regardais t'avancer vers moi,te rapprocher inexorablement de moi.

Tu es comme on dit un bel homme et tu le savais malgré ce manque de confiance en toi qui me faisait   craqué;Dans ces moments de doute,je te disais souvent:"T'inquiète pas mon bébé,tu vas y arriver..."

Mais ce soir là,je voyais en toi une beauté plus féline;De ta silhouette fine et ta démarche souple se dégageaient une force et en même temps une fragilité troublantes.

Tu me tendis la main pour m'inviter contre toi et je posa ma tête sur ton épaule.

Je n'osais plus te regarder de peur que la magie de cet instant s'évanouisse...

Tu as dû percevoir mon trouble et pris mon visage entre tes mains.
Tu me fis une sourire;l'un de tes sourires dont personne n'avait jamais pu résister et qui faisait souvent ton succès.
Mais ce sourire là,aujourd'hui,tu me le destinait.

J'étais une femme quelconque,loin des canons de beauté habituel;Je cachais souvent mon mal-être derrière une bonne humeur à toute épreuve et une jovialité exacerbée.
Je crois tout simplement que je voulais qu'on m'aime...
Mais j'aimais beaucoup également,souvent sans retenue et passionnement.Pour le reste,j'essayais d'oublier vite et de pardonner...

Sentant que j'allais me mettre à parler comme j'en ai souvent l'habitude quand les émotions me submergeaient,tu mis un doigt sur ma bouche et me dit doucement "chut"    "Je t'aime,tu m'aimes,on y peut rien..."

Ton doigt caressa mes lèvres entrouvertes;Ta bouche vint doucement se poser sur mon front pour descendre vers mon oreille,puis mon cou et mon épaule goûtèrent pour la première fois à la chaleur de tes baisers.
Mes mains glissèrent le long de ton torse large et lisse et j'enlevai ton t-shirt; T-shirt que j'aimais beaucoup et que nous avions choisi ensemble.

Tu sentais bon,tu sentais toi...

J'enlevai également mon t-shirt de baroudeuse du dimanche pendant que tu faisais glisser mon pantalon le long de mes jambes.
Et à mon tour,je t'entraînai vers moi en m'allongeant sur la banquette de ce train que seules le frottement des rails faisait légèrement  vibrer.

Tu me fis me retourner et je sentis ta bouche,ta langue mordre ma peau de tes baisers.
Je sentais tes mains glissaient le long de mon dos,de mes jambes,me combler de tes caresses.

Des frissons de bien-être montèrent en moi...

Je me retournai doucement et cette fois-ci,te regardant droit dans les yeux,déboutonnai ton jean.
Ton corps se rapprocha de moi et tu entras en moi.

Tu me faisais l'amour,les yeux dans les yeux,nos doigts entrelacés.
Je sentais ton sexe m'envahir et nos corps se souder.
C'était bon,doux et puissant à la fois.
Je ressentais en toi la volonté que je t'appartienne ; Et  en même temps,tu ne voulais pas me brusquer,et prenais le temps de me déguster.
Je te sentais à l'écoute de chacun de mes mouvements,de mes souffles dans ton oreille.
Je ressentais les battements de ton coeur qui s'accéléraient au fur et à mesure de nos ébats.

Assis l'un face à l'autre,nos corps étaient soudés et nos yeux ne pouvaient se détacher.
J'aimais te regarder,jamais bien évidemment ,nous n'avions vu de telles émotions dans nos regards.
Nos corps arrêtèrent de bouger et je sentis monter en moi cette chaleur intense,indescriptible.
Mes mains se crispèrent dans ton dos.
Je m'étais abandonnée...

Tu m'installas allongée sur le côté,le bas de nos corps s'emmérent de nouveau.
Collé à mon dos,l'un de tes bras me serrait contre ta poitrine et ta main libre tenait ma hanche prisonnière.

Les mouvements de ton bassin s'accélèrèrent et ton souffle dans mon oreille devint plus rapide.
Je sentais ta main sur ma hanche me serrait plus fort et tes va et vient en moi plus brutaux.
J'aimais ta façon de me prendre,de te sentir en moi et ton corps chaud collé à ma peau.

Je sentis ton orgasme jaillir ...

Nous restassent quelques longues minutes,l'un contre l'autre,nos doigts serrés,sans dire un mot.

Ce jour là,je sus que tu voulais que je t'appartienne.

Ce que tu ne savais pas,c'était que depuis longtemps déjà, j'étais à toi.
Par Histoir'O plur' Ils... Elles
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Mardi 23 décembre 2008



    Un vent glacial cinglé notre visage,tu serrais fort ma main dans la tienne et m'entraînas chez toi dans cette petite rue prés de Châtelet.

Dans le hall à peine éclairé,tu ne pus t'empêcher de m'embrasser fougueusement; Déjà,ton élan trahissait ton impatience.

Nos coeurs légers et nos corps affamés grimpèrent les 2 étages qui nous séparés de ton apparement.
La porte à peine ouverte, tu me plaquas sur le mur d'entrée, tu mis mes bras en haut et de tes mains me les maintenant, tu m'embrassas, Non ,me dévoras à perdre ton souffle.

Mais ta faim était trop grande...
Tu lâchas mes poignées pour me dévêtir.
Puis, tu m'entraînas dans le salon.
La, tu t'arrêtas et essayas de reprendre ton souffle pendant que doucement,j'enlevais ton écharpe enroulée autour de ton cou;Je fis tombé ton blouson de cuir et fit glissé mes mains à peine réchauffées sous ton t-shirt.
Puis, je desserra ta ceinture et déboutonna ton 501 qui tomba sur le sol en parquet.

La, tu t'ai assis sur ton canapé et je me suis rapprochée de toi sans te quitter des yeux.
Tu m'as dit "viens" et je me suis installée sur toi.

J'étais nue,mes cuisses écartées, je commença à me frotter doucement; Au rythme de mes mouvements,je sentis ton sexe se dresser de plus en plus dans ton boxer noir.
Tu mis tes mains sur mes hanches et colla ton visage sur ma poitrine.
Mes mains s'emparèrent de ta tête pour l'écarter un instant.

J'avais glissé le long de ton corps et me retrouvais à genoux devant toi toujours assis sur le canapé.

Je décidas qu'il était temps...

J'enleva ton boxer,tu m'aidas en te soulevant un peu et écarta tes jambes.
Je te pris d'abord de ma main et commença de long va et vient,puis ma bouche et ma langue se mirent à te découvrir et firent le tour de ton anatomie en se posant plus longuement sur tes endroits sensibles.

J'entendais ton souffle et tes murmures de plaisir.

Mais toi aussi avais envie de moi et d'une main plus violente repoussa mon visage.
Tu m'attiras de nouveau sur toi et je sentis ton sexe m'empaler.

Je me mis à danser sur toi doucement puis plus rapidement.
Tes mains sur mes hanches me soulevaient au rythme de nos corps.

Je m'arrêta brutalement comme pour mieux te sentir en moi.
Tu m'écartas de toi et m'entraînas vers la cuisine ou d'un geste déterminé,tu me plaquas allongée sur la table.
Tu me fis face,écartas mes cuisses et me pris de nouveau.

Nos corps n'avaient plus froid.

Tes mains tenaient mes poignées et je sentis quelques gouttes de ta sueur tombaient sur mes joues.

Tu étais en moi, je te sentais en moi, tu m'appartenais.

Mes yeux se perdirent dans ton regard et je laissa monter en moi l'orgasme inévitable...

Excité ,à ton tour par mes gémissements de plaisir,tu accéléras les mouvements de ton bassin jusqu'à stopper net bloqué au plus profond de moi et laisser ta sève m'envahir...

Puis ,nos corps humides de bonheur se serrèrent tendrement.

Mais la nuit ne venait que commencer et ce soir là, l'Amour ,nous l'avons refait encore et encore me faisant ainsi
visiter chaque recoin de ton antre...




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