Mardi 23 décembre 2008



    Un vent glacial cinglé notre visage,tu serrais fort ma main dans la tienne et m'entraînas chez toi dans cette petite rue prés de Châtelet.

Dans le hall à peine éclairé,tu ne pus t'empêcher de m'embrasser fougueusement; Déjà,ton élan trahissait ton impatience.

Nos coeurs légers et nos corps affamés grimpèrent les 2 étages qui nous séparés de ton apparement.
La porte à peine ouverte, tu me plaquas sur le mur d'entrée, tu mis mes bras en haut et de tes mains me les maintenant, tu m'embrassas, Non ,me dévoras à perdre ton souffle.

Mais ta faim était trop grande...
Tu lâchas mes poignées pour me dévêtir.
Puis, tu m'entraînas dans le salon.
La, tu t'arrêtas et essayas de reprendre ton souffle pendant que doucement,j'enlevais ton écharpe enroulée autour de ton cou;Je fis tombé ton blouson de cuir et fit glissé mes mains à peine réchauffées sous ton t-shirt.
Puis, je desserra ta ceinture et déboutonna ton 501 qui tomba sur le sol en parquet.

La, tu t'ai assis sur ton canapé et je me suis rapprochée de toi sans te quitter des yeux.
Tu m'as dit "viens" et je me suis installée sur toi.

J'étais nue,mes cuisses écartées, je commença à me frotter doucement; Au rythme de mes mouvements,je sentis ton sexe se dresser de plus en plus dans ton boxer noir.
Tu mis tes mains sur mes hanches et colla ton visage sur ma poitrine.
Mes mains s'emparèrent de ta tête pour l'écarter un instant.

J'avais glissé le long de ton corps et me retrouvais à genoux devant toi toujours assis sur le canapé.

Je décidas qu'il était temps...

J'enleva ton boxer,tu m'aidas en te soulevant un peu et écarta tes jambes.
Je te pris d'abord de ma main et commença de long va et vient,puis ma bouche et ma langue se mirent à te découvrir et firent le tour de ton anatomie en se posant plus longuement sur tes endroits sensibles.

J'entendais ton souffle et tes murmures de plaisir.

Mais toi aussi avais envie de moi et d'une main plus violente repoussa mon visage.
Tu m'attiras de nouveau sur toi et je sentis ton sexe m'empaler.

Je me mis à danser sur toi doucement puis plus rapidement.
Tes mains sur mes hanches me soulevaient au rythme de nos corps.

Je m'arrêta brutalement comme pour mieux te sentir en moi.
Tu m'écartas de toi et m'entraînas vers la cuisine ou d'un geste déterminé,tu me plaquas allongée sur la table.
Tu me fis face,écartas mes cuisses et me pris de nouveau.

Nos corps n'avaient plus froid.

Tes mains tenaient mes poignées et je sentis quelques gouttes de ta sueur tombaient sur mes joues.

Tu étais en moi, je te sentais en moi, tu m'appartenais.

Mes yeux se perdirent dans ton regard et je laissa monter en moi l'orgasme inévitable...

Excité ,à ton tour par mes gémissements de plaisir,tu accéléras les mouvements de ton bassin jusqu'à stopper net bloqué au plus profond de moi et laisser ta sève m'envahir...

Puis ,nos corps humides de bonheur se serrèrent tendrement.

Mais la nuit ne venait que commencer et ce soir là, l'Amour ,nous l'avons refait encore et encore me faisant ainsi
visiter chaque recoin de ton antre...




Par Histoir'O plur' Ils... Elles
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