Mercredi 4 mars 2009


Une goutte de champagne coule sur mes lèvres. Il approche son doigt et lisse ma lèvre délicatement. Il porte ensuite son doigt dans sa bouche sans me quitter des yeux...

Son regard est une invitation et ses lèvres ont un goût de futur...

Je penche ma tête sur le côté en lui jetant un regard malicieux. Il me sourit, s'approche plus prêt de moi, prend ma coupe de champagne et me dit calmement :
"suis moi..." Ses lèvres frôle ma joue, ses doigts glissent   
imperceptiblement sur les miens. Il tourne le dos, part, je le suis...

Il a déjà disparu derriére la porte. Je prend mon manteau au vestière et sors à mon tour.

























Le parking est sombre et il fait froid. Une impossante voiture noire s'arrête devant moi, la vitre fumée passager avant descent. Il est au volant et me lance d'un sourire coquin : "Monte.."
J'hésite quelques instants, puis ouvre la portière en me disant, "Vas y, rêve ta vie, vis tes rêves..."


Il me dit : "cette soirée était nulle, on va faire les touristes, je sais que tu ne connais pas bien Paris"
Et nous nous mîment à sillonner la ville de lumière dans de grands éclats de rire. Il se moquait de tout et de
tout le monde. Mon mascara coulait quand il se mit à imiter Elie Kakou et Muriel Robin. Il adorait faire rire...
C'était une arme de séduction infaillible. Puis, Il cria d'un seul coup, qu'il avait fain  !
Il fit un demi tour assez brutal à la Concorde et après mon approbation, se dirigeaa vers le 1er Mac Drive.


Commande au volant passée, il alla se garer sur un petit parking face qu jardin des Tuilleries.
Nous étions comme 2 gamins, engloutissant notre Giant, les doigts plein de sauce.

Je passais un moment génial ! Son coca fini, il me prit la main et me dit, qu'il était bien avec moi...
Sans réfléchir, ni me poser de question, je m'approchais de lui pour l'embrasser.
Ses lèvres étaient douces et le goût du coca encore présent. Il ne bougait pas, se laissait faire...
Seules, nos bouches se touchaient, nos nez se câlinaient, nos lèvres s'aspiraient. J'adorais lui faire ça.
Chaque centimère de son visage, reçu mes baisers...
Je m'écartais un instant et je senti ses bras m'attirant vers lui. Nos regards de gamins se transformérent
en attirance non maitrisable.
Il m'embrassait fougueusement, nos langues s'emmélaient  au rythme du son Jazzy de sa radio.


Dans un même élan , il souleva mon tee-shirt, pendant que j'enlevais sa chemise. Sa bouche se mit à mordre
mon cou, mes épaules. Ses mains caressaient le tour de mes seins, sa langue se mit à jouer avec mes têtons
qui se mirent à enfler, ensuite ses mains firent glisser mon pantalon et ma lingerie.

Son visage descendait le long de mon ventre et ses mains me serraient toujours fougueusement. Ses baisers
se posérent sur mon pubis. Je me cambrais légèrement sous l'exitation. J'écartais un peu les cuisses pour
mieux profiter des caresses de sa langue à l'entrée de mon vagin.
Des frissons me parcouraient en m^me temps qu'une vague de plaisir m'envahissait. J'avais une follement envie
de lui...
Je repoussais son visage et m'approchais de lui. Je caressais doucement son sexe durci au travers de son jean.
Je le regardais dans les yeux. J'adorais ces instants ou l'on sens le désir de l'autre se raidir sous notre main
et ou le regard ne peut plus trahir ses volontés... Il déboutonna son jean que je fis tomber en bas de ses longues
jambes. Je glissais ma mains dans son boxer pour empoigner l'objet de mon désir...

Mes caresses furent douces, puis plus brutales. Je pris sa verge à pleine bouche, puis descendais ma langue, le long de l'intérieur de ses cuisses pour remonter jouer avec ses bourses. Je sentais qu'il aimait ça, il se donnait à moi sans retenue. Il avait posé ses mains sur mes cheveux et me guidais doucement...

Je levais les yeux, il me regardait, puis je le sentis s'abandonner complétement de mes caresses, il avait fermé
les yeux et mis sa tête en arrière. Son sexe était magnifique , épais raide et doux. Il était peu poilu, ce qui laissait
une grande liberté à ma langue d'explorer chaque recoin de ses parties intimes... 
le bruit de son souffle , je m'aperçu qu'il était sensible à mes jeux et notamment, quand ma langue tournait autour de son glang ou quand elle s'aventurait plus bas...


Il me demanda de me de me redresser et pris mes hanches.
J'écartais mes cuisses pour venir me déposer assise sur et face à lui. Son sexe entra en moi tel un missile...
la même force, la même chaleur, la m^me explosion de douleur et fascination à la fois.
J'avais déposé mes mains sur ses épaules et lui aidait mes va et viens de ses mains sur mes hanches.
Réguliérement, il lâchait une de mes hanches pour me masturber délicieusement mon clitoris.
Je n'ai tenu que peu de temps à ce régime là... Il sentit mon vagin se resserer un peu plus sur son sexe,
mes mains se crisper sur sa peau et mes gémissements de bonheur envahier l'habitacle de la voiture.

Son corps a fait fémir chaque millimètre de ma peau... et sa fougue à m'aimer, transpirer  chacun de mes
pores.












Par Histoir'O plur' Ils... Elles - Communauté : Hétéro-friendly
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